Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas un motorisé qui m’a bien énervé ce soir, entre l’hôpital et la ville de Sion. Mais bien un cycliste. Sans éclairage ni à l’avant, ni à l’arrière, sans catadioptre, au téléphone, adepte du slalom entre autos et de coupes sur le trottoir à 30 km/h. Bref, tout ce que l’on nous reproche à longueur d’année, une caricature vivante de « oui mais les cyclistes vous faites n’importe quoi« .
Cols alpins valaisans: la route du col de la Forclaz est remarquable…
Isabelle Bagnoud Loretan dans Le Nouvelliste. «Le col de la Forclaz n’est pas le plus haut des cols valaisans mais il est apprécié par les cyclistes et par ceux qui …
