La neige, une histoire sans fin

Voilà, l’hiver est là, avec de la neige en plaine. « C’est cool, ça fait plus « esprit de Noël » », m’a glissé le petit dernier, qui ne tenait plus en place, avant d’aller construire un tremplin de saut inutilisable dans le jardin. Ce qui n’est pas ans me rappeler ma propre enfance quand je plantais des piquets au plat avant de me prendre pour Heini Hemmi (qui s’est semble-t-il reconverti dans le saumon haut de gamme) ou Ingemar Stenmark (vous m’excuserez, je suis binational alors je gagnais assez souvent à l’époque…). Continuer la lecture de « La neige, une histoire sans fin »

Encore un retour en Suisse

Depuis quelques années, ma semaine de Carnaval rime avec camp de la Fédération cycliste valaisanne (oui, je sais, ça ne rime pas). Depuis trois ans, nous nous rendons à Empuriabrava pour profiter des routes assez exceptionnelles de la région de Rosas, avec des automobilistes tout ce qu’il y a de plus respectueux des cyclistes. Le climat est aussi plus propice au vélo, même lorsque ces vacances de Carnaval tombent très tôt, comme cette année. On passera sur l’hôtel, qui peut faire l’affaire pour un camp d’entraînement, mais que l’on peut éviter pour ses voyages privés, sauf si on aime se faire engueuler par les responsables de la salle à manger…

Le retour en Suisse est toujours assez rude, où l’on se rend compte que les cyclistes comptent toujours pour beurre. Continuer la lecture de « Encore un retour en Suisse »

Sur la neige, on s’amuse aussi

Comme toutes les communes du Valais n’ont pas encore interdit les VTT sur leurs chemins, autant en profiter en cette fin d’année plutôt clémente avec les cyclistes.

Un bien beau sentier en descendant de Chamosentze sur les hauts de Chamoson.

Et ce qu’il y a de bien dans notre région, c’est que l’on peut varier les plaisirs. Ski (et ça skie plutôt bien à Ovronnaz en ces temps difficiles), VTT « traditionnel », mais aussi VTT sur neige. Evidemment, on vous regarde parfois avec de gros yeux, mais l’accueil est toujours sympathique. Et, techniquement, tant que la neige est bien dure ou « croûtée » ça passe vraiment bien, même sans « fat bike ». Après, dans le raide et la neige ramollie, c’est à pied qu’il faut poursuivre. Mais on se rattrape à la descente…

Au sommet des pistes d’Ovronnaz, un poil à l’écart des skieurs.

Pour les curieux, mon vélo est monté avec un Schwalbe Hans Dampf 2’’35 à l’avant et un Nobby Nic 2’’20 à l’arrière (gommes Pacestar) et ça tient franchement bien… la piste.