Le sentier de l’Adonis à Charrat interdit aux deux-roues

Dans le Nouvelliste: Le sentier de l’Adonis à Charrat sera interdit aux deux-roues…:

Les déprédations sont surtout dues aux motos de cross ou de trial, ainsi qu’aux VTT de descente, le sentier en question étant très apprécié des vététistes qui rejoignent la plaine depuis la Croix de Cœur, via la Pierre à Voir et le Col du Lein.

Dommage pour les enfants et jeunes de la région qui vont perdre un bel endroit pour leurs entraînements. Sur la route on ne veut pas d’eux, sur les sentiers non plus.

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Interdisons Sierre-Zinal!

Sur le site du Nouvelliste, au sujet de Sierre-Zinal: « Enfin, les organisateurs ont fait de la détérioration du parcours par les … lire la suite

Un dimanche à Fully…

Petite sortie « de reprise » après une semaine de grippette, sur le coteau de Fully à la recherche des singles et autres … lire la suite

Des Canadiens à la découverte du Valais

En 2003, nous avions déjà roulé sur différents sentiers valaisans avec une belle brochette de Canadiens et, dans ce reportage de Canal9, on constate que rien n’a vraiment changé. Les sentiers sont toujours aussi beaux, appréciés et peu fréquentés alors que certains veulent faire croire à des conflits avec des marcheurs

Interdire les VTT? Berne en rêvait, Charrat le fait. Mais non.

L’avis de la commune de Charrat du 25 mai dernier.

Ce billet a été mis à jour le 20 juin, avec la position de la commune de Charrat, qui fait finalement machine arrière.

On pensait avoir échappé au pire, certes un peu loin de chez nous, dans le canton de Berne. Les autorités envisageaient d’interdire le VTT sur les sentiers et autres chemins forestiers. Le tollé fut général et même la presse généraliste s’épancha sur la question.

Le canton de Berne a fait machine arrière, mais en Valais, très discrètement pour l’instant, la commune de Charrat vient de décréter les VTT indésirables ailleurs que sur les routes carrossables. Les autorités basent leur décision sur la Loi sur la circulation routière du 19 décembre… 1958. Cette dernière précise en effet que les cycles ne sont pas autorisés sur des chemins manifestement pas prévus à leur effet, comme les chemins pédestres.

C’est oublier un peu vite que les VTT n’existaient pas vraiment en 1958 et ce qui n’était manifestement pas possible à une époque sans bouchons sur l’autoroute, l’est (possible) depuis la fin des années huitante.

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Sentier d’automne

Un chouette sentier (si, si, il y en a un) pour une chouette sortie un 1er novembre. Sur le coteau de Fully.

Sentiers pédestres en Valais, que dit la loi ?

Le texte ci-dessous a été publié en partie dans le dossier consacré à la cohabitation entre cyclistes et marcheurs du dernier Vélo Romand, actuellement en kiosque en Suisse romande.

Pass'Portes du Soleil VTT 2007 entre Morgins et Les Gets. 1er juillet 2007.

Le Valais abrite un réseau pédestre homologué de quelque 8000 kilomètres. En l’état actuel de la législation, ce réseau est régi par la Loi d’application de la loi fédérale sur les chemins pour piétons et les chemins de randonnée pédestre (LALCPR). La loi place le réseau pédestre sous la responsabilité des communes et stipule à l’article 11 que la commune garantit […] une libre circulation si possible sans danger sur ces chemins […]. « C’est pourquoi les VTT, qui peuvent constituer un danger pour les marcheurs, sont souvent interdits », souligne Sébastien Métrailler, responsable vélo et VTT chez Valrando, l’association valaisanne de la randonnée. « En cas de problème, la commune devra prouver qu’il n’y avait pas de danger ».

Avant même la LALCPR, Sébastien Métrailler relève que les vététistes doivent se conformer à la Loi fédérale sur la circulation routière (LCR) dont l’article 43 dit que « Les véhicules automobiles et les cycles n’emprunteront pas les chemins qui ne se prêtent pas ou ne sont manifestement pas destinés à leur circulation, par exemple les chemins réservés aux piétons ou au tourisme pédestre. » En clair, les VTT sont quasiment exclus d’office du réseau officiel de sentiers pédestres. « C’est vrai », admet Sébastien Métrailler. « Il est toutefois possible que le réseau homologué pour les vélos et celui des sentiers se superposent, sous certaines conditions ». La largeur minimale de 2m, nécessaire pour un croisement sans danger, fait par exemple partie des critères.

Les lois en vigueur datent de bien avant l’invention du VTT et peuvent aujourd’hui sembler inadaptées.  « Elles ont toutefois été édictées pour le bien commun, afin d’éviter les accidents et non pas pour mettre les bâtons dans les roues de certains », note Sébastien Métrailler. « Dans un monde idéal, si chacun y mettait un peu de bonne volonté, il n’y aurait pas de problème et même pas besoin de lois. Mais la réalité nous montre que ce n’est pas le cas. » Et cela ne devrait guère s’arranger. La nouvelle loi « sur les itinéraires de mobilité de loisirs », qui intégrera marcheurs, cyclistes, amateurs d‘équitation  de rollers et autres raquettes à neige « ne sera pas moins restrictive ».