Un poil d’autopromotion pour annoncer que le numéro 33 du magazine Vélo Romand et arrivé chez les abonnés, mais aussi dans les kiosques. Autopromotion vu que j’en suis le rédenchef depuis ce numéro. Remarques et suggestions bienvenues. Bonne lecture!
En passant
Grand Raid – le jeu des sept erreurs

Mon Grand Raid 2012 ne s’est pas trop mal passé, avec un temps de 5h16 entre Hérémence et Grimentz. Il aurait pu être encore meilleur sans une succession d’erreurs qui m’ont coûté une demi-heure de réparations.
Voici donc la liste des erreurs à ne pas commettre…
- Penser, même à la 15e participation, que le Grand Raid est une épreuve comme une autre. C’est long, pas très technique mais les cailloux sont nombreux, très nombreux.
- Faire confiance au montage “Tubeless ready” d’origine, sans vérifier quel fond de jante a été monté.
Mon vélo pour le Grand Raid 2012

Cette année, j’ai décidé de ne plus courir… donc je me suis pour l’instant limité à trois épreuves: la manche du netplus challenge de Fully parce que c’était sur mon parcours d’entraînement fétiche, l’Eiger Bike Challenge parce que Thomas Bingelli nous y a invités avec mon épouse, et le Grand Raid parce que euh, euh, par habitude peut-être. Non, plus sérieusement parce que nous allons courir sous les couleurs de l’Hôpital du Valais — CRR avec deux collègues.
Le choix du vélo a été vite fait puisque je n’ai plus qu’un seul bike dans ma cave. Après avoir découvert le 29’’ avec le Merida semi-rigide alu l’an dernier grâce à la générosité de Merida par Alfred Comte et de Dom Cycle, j’ai décidé de ne plus mendier de vélo en 2012. Comme j’avais prévu de ne plus courir, il devenait difficile d’offrir une contrepartie au sponsor, même après quatorze ans de fidélité.
Strava ne passera plus par moi

Strava : distraction, nouvelle forme de compétition, gadget indispensable ou fossoyeur de l’esprit, l’âme du cycliste? Je me souviens de mes débuts à VTT, en 1990. Nous découvrions ces bécanes qui permettaient de « grimper les murs », rouler sur les alpages, faire le tour des montagnes. Chacun s’amusait de ses montées impossibles plus ou moins réussies, de ses franchissements d’obstacles hasardeux — les franchissements, pas les obstacles — et de ses dépassements « tout en glisse » sur les chemins 4×4 en descente.
Nos vélos n’avaient pas de fourche télescopique, pas de pédales « automatiques », des freins pourris et des vitesses à peu près indexées. Pas de compteur, encore moins de GPS, et on faisait du vélo pour s’éclater et, comme le raconte volontiers un ami, « pour avoir bien faim et bien soif après ».
A Sion, la police monte à vélo et descend les escaliers
A Sion, la police se déplace à vélo, saute les escaliers. Et peut filmer le tout avec une GoPro sur le casque…
Le pitch de la télévision valaisanne Canal9: « La nouvelle brigade compte neuf policiers qui se relaient sur les VTT. Rapidité, mobilité et disponibilité: cette brigade a plus d’une corde à son arc. Depuis avril dernier, ces policiers à vélo sillonnent les rues de la capitale pour une plus grande proximité avec la population. Découverte en compagnie de Florian Bloesch et Cristina Buchard. »


