Le voyage date un peu, d’octobre 2017 pour être précis, quelques semaines après mon embole pulmonaire du mois d’août, ce qui fait que je m’en souviens assez bien, mais le récit attendait toujours. J’ai d’ailleurs déjà écrit au sujet du second « gravel trip » dans le même genre en promettant de revenir au premier… Alors voilà, à l’heure où se profilent de nouvelles vacances en Suisse, coronavirus oblige, il peut être bon de se souvenir que nous habitons un sacré beau pays…
Could the Pandemic Kill Car Culture?
«We still desperately need a “new normal” for our streets, but we also have to prepare ourselves for a long period during which our cities insist it’s a luxury we …
Cols alpins valaisans: la route du col de la Forclaz est remarquable…
Isabelle Bagnoud Loretan dans Le Nouvelliste. «Le col de la Forclaz n’est pas le plus haut des cols valaisans mais il est apprécié par les cyclistes et par ceux qui …
« Je ne t’ai pas vu »
Sans commentaire.
Clean air under L.A. coronavirus shutdown showing how toxic cars are
«The coronavirus is making it abundantly clear that cars are their own kind of plague. And, in many ways, our lives are better when we don’t have to use them.» …
Faire de la place au vélo, ça devient urgent.
Lavez-vous les mains et tenez vous à distance les uns des autres. Difficile à échapper à ces injonctions en pleine pandémie de cornavirus. Et c’est assez facile à respecter en restant à la maison.
Cela va se compliquer avec les premiers assouplissements des mesures de « semi-confinement » prévues à fin avril en Suisse avec l’ouverture de davantage de commerces, entre autres secteurs d’activité, puis des écoles le 11 mai. Il sera difficile d’emprunter les transports publics sans une proximité indésirable, impossible de pratiquer le covoiturage, certaines distances seront trop importantes pour être couvertes à pied ou en trottinette. Autant d’inconvénients qui plaident pour le vélo à qui il devient urgent de donner davantage de place, ne serait-ce que de manière provisoire.
Ile-de-France : le vélo, piste idéale pour les déplacements après le confinement ?
« Tout le monde s’accorde à dire qu’après l’épidémie il y aura un rejet collectif des transports en commun, constate Pierre Serne. Si on ne veut pas prendre le métro, …