« Pas mal ton vélo à courroie, mais ça fonctionne? » En général, c’est la première question que l’on me pose au sujet de mon BMC Alpenchallenge. La réponse courte : ce qui fonctionne sur une Harley Davidson doit supporter quelques coups de pédale 😉

Ce vélo a un peu plus de quatre ans et quelques milliers de kilomètres au compteur. Entretien de la transmission? Rien, nada, que pouic. Pas une goutte de graisse, un coup de jet de temps en temps pour l’esthétique. Aucune problème d’allongement, la seule usure de ce système Gates semble être celle du pédalier quelque peu poli (poncé?) par la courroie carbone.

A l’usage, la courroie est au-moins aussi efficace qu’un ensemble « chaîne et pignons », aucune déperdition de la puissance chèrement développée. Mes huit vitesses dans le moyeu Nexus suffisent par ailleurs pour grimper les côtes les plus sévères (usage « vélotaf » et urbain) et m’emmener à plus de 35 km/h lorsque le besoin s’en fait sentir (pour attraper un train à l’heure par exemple).

Tout ça, c’est pour le fonctionnement. Après il y a le confort pour les… pantalons. Plus besoin de pince, pas de salissure, bref, le vélo que l’on enfourche sans arrière pensée.

En pantalon pour aller prendre le train? Pas de risque de se salir avec la chaîne…

Pourquoi n’en voit-on alors pas davantage? La courroie, d’une seule pièce, exige un cadre « ouvrable » au niveau des bases pour la faire passer. Ce qui est tout de même moins simple que d’ouvrir une chaîne et de la refermer.

Mais pour cela aussi, il existe aujourd’hui une solution: www.veercycle.com

La courroie? Simple, efficace, mécanique. Et propre en ordre.