Pour ceux qui connaissent la Derup’ de Champéry sur le sec… Enfin, en course elle n’est jamais sèche, mais cela n’a pas l’air de perturber le nouveau champion du monde de descente, le Britannique Danny Hart, 20 ans tout juste. Une leçon, que dis-je, une raclée. Qui a dit que le boue c’étais glissant? Il faut juste savoir en profiter. Non, ce mec est un grand malade. Quant aux commentaires, on connaissait les Goooooooooooooool des Sud-américains, mais les British font assez fort dans leur genre aussi. « Avec des c….. pareilles, comment fait-il pour s’asseoir? » demande l’un des deux à la fin 😉
Valais
Le Grand Raid se remet en selle

Comme je ne me gêne pas pour dire les choses lorsqu’elles me dérangent, je profite de la 22e édition du Grand Raid Verbier-Grimentz pour les dire aussi lorsque tout va bien. L’an dernier, les organisateurs de cette course mythique avaient cru bien faire en rallongeant le parcours et en augmentant les tarifs d’inscription. La participation avait chuté dans les grandes largeurs. Cette année, ils ont corrigé le tir et le nombre de participants s’est inscrit à la hausse, à 2700 personnes et un peu moins de 2400 à l’arrivée. On est loin des 4000 de la grande époque et le comité vise aujourd’hui 3000 inscrits et ce n’est peut-être pas plus mal de ne pas vouloir aller au-delà. Pour des raisons de sécurité, mais aussi pour le plaisir des participants. Avec quatre départs et 4000 coureurs, les bouchons sur les sentiers deviendraient difficilement supportables pour le gros du peloton et les dépassements plus périlleux et pénibles pour ceux qui font la course en tête de chaque catégorie.
Le Brésilien, 8 ans plus tard
Dans son dernier numéro, le magazine alémanique Ride consacre plusieurs pages au mythique single « Brasilian » qui relie le col de Cou, entre Vercorin et Nax, à Pramagnon, dans la plaine du Rhône. Un sentier dont la découverte, pour ma part, date de 2003 avec la folle équipe du Crazy Canucks Freeride Challenge (CCFC) et ses rides de folie avec, entre autres, Wade Simmons et Andrew Shandro (sur la photo, Amaël Donnet en route vers le col de Cou).
Dans l’article de Ride, la seule question ouverte reste l’origine du nom de cette descente, baptisée « The Brasilian » en août 2003 par ces joyeux drilles canadiens. Une idée?
Les participants du CCFC 2003 peuvent répondre, mais ne gagnent rien. Les autres non plus d’ailleurs.
Autour du Portail de Fully
Une belle journée d’été pour une belle balade à bicyclette entre Fully, Dorénaz, Sorniot, Le Fénestral, Ovronnaz et … Fully. Pour l’occasion je suis remonté sur un vélo avec des roues de 26″, le Merida Trail (aujourd’hui One Forty) et ses 140mm de débattement devant et derrière. Un vélo dont je ne pense que du bien par ailleurs. Bon à la montée (dans sa catégorie), joueur et sécurisant à la descente. Je vous en parlerai peut-être un peu plus longuement bientôt.
Velotaf à Saxon
Le matin à Saxon, ne pas oublier d’appuyer le vélo du bon côté du poteau. Sinon il se renverse. Eh oui, du vent, déjà…
J’en profite pour inaugurer la rubrique « En passant » pour des billets rapides sur les bricoles plus ou moins futiles du quotidien. J’utilisais Posterous (qui a fermé ses portes depuis) pour cela, mais à force cela faisait un peu double emploi.
Prim’Bike à Martigny, trop court pour certains…

Certains l’ont déjà écrit écrit ailleurs, la course d’ouverture de saison la Prim’Bike de Martigny fut une belle réussite. Du soleil, un peu de vent – on est à Martigny tout de même – et des concurrents qui avaient envie d’en découdre dans le cadre de la nouvelle fornule du Netplus Challenge et son système de ligue novateur destiné à faire la part belle aux populaires. La boucle de quelque 6 kilomètres à parcourir le nombre de fois voulu – seul le meilleur tour étant comptabilisé, comme dans les qualifs de Formule 1 – évitait largement le goudron pour chercher petits sentier le long du bisse, chemins plus larges et autres « singles » sympathiques. Du VTT quoi, parfait pour une mise en jambes printanières dans le cadre de l’amphithéâtre de Martigny.
Seul bémol, avec un seul tour d’amphithéâtre, une course trop courte pour les « Boutchous ». Enfin ce n’est un avis qui n’engage que certains concurrent qui voulaient aussi rouler sur le bisse 😉


