Trop gonflé, c’est moins rapide

Pour donner suite à une discussion, au sujet de la pression des pneumatiques, avec quelques coureurs après la manche du Papival Bike Tour de la Souste, le 13 mai, je fais remonter ce sujet, publié une première fois en janvier 2009.

Le magazine Bike daté de février 2009.
Le magazine Bike daté de février 2009.

Le magazine allemand Bike daté de février 2009 publie un article très instructif sur la pression de nos pneus de VTT. Le résultat d’une analyse scientifique démontre que – sur le goudron mis à part – il y a tout intérêt à ne pas trop mettre d’air dans nos enveloppes. Oubliez les pneus surgonflés à 4 bar. Ce qui est vrai sur la route ne l’est pas en VTT et à lire les conclusions de Bike, la pression idéale se situe entre 1,5 et 2 bars. A peine plus pour les poids lourds et ceux qui pilotent comme des bûcherons. Évidement, il y a davantage de risque de pincement, mais cela peut être compensé par un pneu plus large, offrant un volume d’air plus important. Sinon, on peut toujours monter un tubeless.

Selon Bike, une pression idéale permet d’économiser jusqu’à 50 Watts (!) pour avancer à la même vitesse sur une prairie. Sans parler du confort amélioré et de la meilleure accroche. Alors, dégonflez, et partez rouler! Et pour les sceptiques, on rappellera que Thomas Dietsch avait gonflé ses pneus à 2 bars lors de sa victoire au Grand Raid en 2007. Un parcours pourtant souvent roulant. Et l’Alsacien trouvait déjà que c’était beaucoup…

Ecoutez Thomas Dietsch parler de son vélo et de ses réglages  à l’arrivée du Grand Raid 2007.

parler de son vélo

Le garde-boue qui sauve votre sortie

 Vite monté et efficace.
Vite monté et efficace.

Une bonne matinée de pluie, mais un temps pas trop frais. L’occasion d’aller boire l’apéro au chaud, ou alors de tester une paire de gardes-boue SKS – tout le monde n’a pas un vélo monté exprès pour la pluie, avec des freins à disque en plus, comme Levi Leipheimer. Alors va pour le test des gardes-boue. Faut bien le faire quand il pleut, non? Départ.

Le montage des SKS Race Blade (pour vélo de route et des pneus jusqu’à 700 x 23 – il existe un modèle XL adapté aux pneus plus volumineux) est très simple. A l’avant comme à l’arrière, ils sont maintenus sur la fourche, respectivement les haubans, par des sangles perforées en caoutchouc. Quatre à l’avant et quatre à l’arrière. Le maintien est ferme et souple à la fois et l’installation absorbe bien les chocs qui viennent de la route. Il est possible, si on le souhaite, de faire un montage plus «définitif» avec des attaches «zip» en plastique (fournies).

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Deuxième victoire pour Caroline Mani

Caroline Mani en route pour sa deuxième victoire (cph/Fred Machabert)
Caroline Mani en route pour sa deuxième victoire (cph/Fred Machabert)

Le team valaisan BikePark.ch a retrouvé le chemin des podiums ce dernier week-end, lors de  3e manche de la Racer Bike Cup à Soleure.  Lors de la course des femmes, Caroline Mani a ainsi décroché sa seconde victoire dans la catégorie U23.

Cette course des femmes «est partie sur un rythme très soutenu», explique-t-on auprès du l’équipe. Dès la fin du premier tour, un groupe composé de six filles dont Caroline Mani et Marielle Saner, se détache. Dans le deuxième des sept, le duo Nathalie Schneitter et Eva Lechner attaquent à tour de rôle et font exploser le groupe. Caroline se retrouve en 4e position. Malgré le travail de Marielle pour ramener Caroline,  elles ne réussissent pas à recoller sur la 3e, Petra Henzi. La victoire s’est jouée entre équipières et c’est Nathalie Schneitter qui gagne devant Eva Lechner.

«Caroline finit donc 4e au scratch et gagne sa deuxième victoire en U23 en trois courses. Elle occupe la 2e place du classement général scratch»,se réjouit le team BikePark.ch

Marielle Saner, toujours convalescente, a pour sa part abandonné à mi-course comme convenu avec le staff d’équipe afin de ne pas puiser dans ses réserves.

Davantage d’informations: www.bikepark.ch