Projet « Eroica » et « nouveau » vélo

Avec l’ami Rudy Hauser et mon épouse Caroline, un matin de l’hiver dernier, nous nous sommes mis en tête de participer à l’Eroica, cette épreuve réservée aux vélos d’avant 1978 et qui sillonne la Toscane autour de Gaiole in Chianti.

L’inscription réalisée, encore fallait-il trouver un « nouveau » vélo assez vieux pour être admis au départ. Le « vintage » est à la mode et certains fabricants proposent des répliques neuves répondant aux critères requis.

Au détour d’une conversation, un  ami qui me révèle qu’un vieux coursier dort dans sa cave, avec juste un câble de dérailleur arraché. Aussitôt vérifié, réparé et les boyaux regonflés, me voilà parti pour le boulot au guidon de ce fier destrier.

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Tout roule en somme. Mais avec dix vitesses seulement et des développements pour « grosses » cuisses, il va falloir travailler un peu la force d’ici au 6 octobre pour affronter les 220 km de chemins toscans, dont une centaine en terre battue et les 2800m de dénivelé annoncés.

Le truc qui m’inquiète un peu tout de même, ce sont les boyaux. Les risques de crevaison sont importants sur les mauvais chemins toscans (plus de 100km sans goudron tout de même sur les 220 du parcours) et le changement de boyau pas des plus simples. Il faudra peut-être bien trouver des roues à pneus.

Et puis il y a cette histoire de plaque « VD 81 » dont je ne sais s’il faut la laisser ou l’enlever pour l’occasion… Collector je vous dis.IMG 1674

Joakim Faiss

Auteur : Joakim Faiss

Père de famille - Cycliste - Journaliste - Rédacteur chez Vélo Romand et chef ici ;-). Vélos actuels: Thömus Sliker (route), Rocky Mountain Element 970 (VTT), Specialized Diverge Expert (gravel), Specialized Crux (cyclocross), BMC Alpenchallenge (urbain). Bière préférée: Velosophe,Triple Karmeliet Pratiques:VTT, route, cyclocross. Devise:Où est le problème?

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