Andy Schleck (ici au départ de Liège-Bastogne-Liège 2012) estime que certaines descentes du Tour de France 2013 sont trop dangereuses.

Andy Schleck (ici au départ de Liège-Bastogne-Liège 2012) estime que certaines descentes du Tour de France 2013 sont trop dangereuses.

Un peu étonné de la « polémique » rapportée par la RTS mardi matin: les descentes du Tour de France 2013 seraient trop dangereuses, notamment celle de l’Alpe d’Huez, à parcourir le jeudi 18 juillet. Témoignage récolté? Celui d’Andy Schleck, pas vraiment connu pour ses talents de descendeur…

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Alors oui, un peloton de 200 coureurs sur une route de 2m de large au bord d’un ravin, ça fait peur. Mais il y a tout de même peu de chance pour se retrouver dans cette situation le jour dit. Les coureurs risquent bien d’être un peu éparpillés en fin d’étape et après la première ascension de l’Alpe. Et, au pire, Andy doit bien savoir quoi faire pour s’isoler un peu au besoin. Mais sa crainte est peut-être (surtout?) de perdre du temps à la descente. En oubliant que ceux qui en perdent à la montée apprécient parfois de pouvoir le gagner lorsque la pente s’inverse. À chacun ses talents, sa motivation et son courage.

De pneus qui éclateraient à l’entrée d’un virage? Aussi une question de choix de matériel. Des pneus solides ça existe aussi. Mais c’est plus lourd, en effet. Question de priorité alors.

Après, comme le dit Jean-François Pescheux, directeur de course du Tour, ce sont les coureurs qui font la course. Il y a bien un « gruppetto » à la montée, pourquoi n’y en aurait-il pas un à la descente?