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La première visite à L’Alpe d’Huez un jour de Tour de France provoque un choc. Ou plusieurs même. À commencer par la pente à la sortie de Bourg-d’Oisans. Une rampe à 12% pour immédiatement monter sur le plus petit développement. Puis la foule, incroyable. La veille de la course, nous étions des milliers à égréner les 21 virages de cette ascension mythique. Chacun à son rythme, les jeunes, les vieux, les maigres, les gros, les moyens…

Des milliers à zig-zaguer entre les voitures, les piétons et les autres cyclistes, sous les encouragements des campeurs présents depuis plus d’une semaine pour certains. Le tout dans des odeurs de peinture fraîche, d’essence de génératrice et de grillades. Et dans les cliquetis de roue libre des cyclistes descendant sur Bourg-d’Oisans.

L’ambiance la plus folle? Certainement au fameux « virage des Hollandais », une discothèque orange à ciel ouvert. L’arrivée à l’Alpe d’Huez vaut également son pesant d’émotions après 13,2 kilomètres d’ascension. Une arrivée au milieu de la foule et, pour certains arrivant de nuit, avec les encouragements de centaines de fêtards plus ou moins amoureux de la petite reine.

La suite? Au virage numéro 1, pour une raclette avec le fan’s club de Steve Morabito et une ambiance à faire pâlir les Hollandais quelques virages plus bas… Tout est prêt pour que cette édition du 100e avec sa double montée sur l’Alpe reste dans les mémoires…

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