Un aménagement ridicule et le début de la gloire…

Un aménagement ridicule, même pour les Anglais.
Un aménagement ridicule, même pour les Anglais.

Ouch, bientôt un mois sans post. Mon activité sur ce blog est à l’aune de mon activité cycliste ces temps: proche du néant. Un petit mot tout de même pour signaler la sélection d’une image par le site du Guardian sur une page consacrée aux pires pistes cyclables dénichées par les lecteurs.

Et ce n’est pas la qualité de ma photo, issue d’un téléphone pommé, qui lui a permis de figurer dans cette sélection, mais bien le haut niveau de débilité de cet aménagement dont j’ai déjà parlé (ici et ici). Du coup, cette image a fait péter mon compteur sur Flick’r, puisqu’avec 1248 vues à l’heure ou j’écris, aucune autre photo n’arrive à la cheville de ce cliché. Comme quoi, le document compte souvent davantage que l’esthétique.

Et si des aménagements disons… tordus, vous amusent, il y en a tout un tas à voir sur ce site.

Piste cyclable grand luxe, c’est possible

Durant la Foire du Valais, circuler en voiture n’est pas forcément la meilleure idée. J’ai donc préféré enfourcher ma bicyclette pour la petite demi-heure entre mon domicile et mon bureau temporaire à Martigny, au cœur de la fête. Certains diront que, passé un certain nombre de ballons de blanc, le vélo n’est pas forcément une bonne idée non plus. Je suis d’accord, mais je ne mets au-moins en danger que moi- même.

Une belle piste cyclable, bien éloignée du trafic automobile.
Une belle piste cyclable, bien éloignée du trafic automobile.

C’est d’autant plus vrai lorsqu’il nous est offert de circuler sur une piste cyclable grand luxe, totalement séparée du reste du trafic (il y a même un canal entre la route et la piste cyclable), comme entre Branson et Martigny. Dommage que cela se gâte dès que l’on entre en ville. Dommage aussi que certains panneaux ridicules rappellent aux cyclistes que les automobiles sont encore une priorité dans certains esprits.

Pour le reste, bravo pour ces quelques centaines de mètres entièrement réserves aux deux-roues. Pour peu, je me serais presque cru en Suède ou au Danemark 😉

Julien Absalon: « J’ai explosé mais l’essentiel est sauf »

Le Français Julien Absalon a longtemps mené la course lors de la manche de Coupe du Monde de Mountain-Bike de Champéry. Jusqu’au dernier kilomètre en fait, où il s’est fait dépasser par le Sud-Africain Burry Stander. Absalon s’adjuge toutefois le classement général du cross-country, une semaine avant la dernière épreuve, à Schladming. Ses explications en vidéo.

Burry Stander: « J’ai adoré le parcours de Champéry »

Au terme d’une course incroyable de rebondissement, le Sud Africain Burry Stander a remporté à Champéry pour la première fois une étape de la Coupe du Monde. Absalon, deuxième, s’assure définitivement le général.

Il se souviendra longtemps des dix derniers jours. Le 4 septembre en Australie, Burry Stander ne trouvait pas de rival sur la route de son premier titre mondial en moins de 23 ans. A Canberra, le pilote Specialized avait signé de meilleurs temps que ses ainés en élites. Et aujourd’hui il est à nouveau rentré dans l’histoire de son sport en s’imposant sur cette avant dernière étape du circuit mondial. Depuis la victoire de Julien Absalon en 2001, aucun espoir ne s’était imposé à ce niveau.

A Champéry Burry Stander a peut-être bénéficié d’un gros coup de fatigue d’Absalon dans le dernier kilomètre. Mais il a surtout mené un course très intelligente, à commencer par le choix de son vélo, un tout suspendu qu’il a particulièrement apprécié sur les racines et pierres glissante du Grand-Paradis. Ses explications en vidéo.

Champéry: Stander et Osl, le roi et la reine de Champéry

Le podium des hommes avec une première victoire pour le jeune Sud Africain, encore U23, Burry Stander. ldd
Le podium des hommes avec une première victoire pour le jeune Sud Africain, encore U23, Burry Stander. ldd

Grosse sensation dimanche sur la manche de Coupe du monde de XC à Champéry où le Français Julien Absalon, solidement installé en tête de la course a dû laisser partir le jeune Sud-Africain Burry Stander – champion du monde U23 la semaine dernière à Canberra – dans le dernier kilomètre de course. «Durant cette course, je me suis surtout employé à ne pas laisser revenir les frères Flückiger», expliquait le vainqueur après l’arrivée. «Je pensais qu’Absalon gérait tranquillement son avance, mais à la sortie du dernier sentier, j’ai vu qu’il n’était pas très loin. Je me suis dit que je devais saisir ma chance et j’ai fait la dernière montée quasiment au sprint. Je suis entré sur le « single » de la descente devant lui et j’ai encore pris quelques risques, et voilà. Je suis vraiment heureux de cette première victoire».

Absalon: « les jambes en coton »

De son côté, Julien Absalon avouait avoir proprement «explosé» dans cette même ultime ascension. Son avance dans le dernier tour a fondu de 50 à 35 secondes, pour finalement disparaitre complètement. «J’ai cru que je n’arriverais pas à terminer la dernière bosse», explique Absalon. «J’ai eu les jambes en coton d’un coup. Cette semaine j’ai pris des vacances en rentrant d’Australie, je me suis arrêté a Singapour. Mais je crois que j’ai manqué de foncier en fin de course. Ce n’est pas grave, l’essentiel est là. Je remporte la Coupe du monde».

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Champéry: un tracé permanent pour le cross-country?

Champéry vit à l’heure de la Coup du Monde de VTT ce week-end. L’occasion, lors de cette avant-dernière manche de la saison de cross-country, de voir à l’oeuvre et de côtoyer les « stars » d’une discipline restée accessible.

L’occasion aussi, pour les participants aux courses populaires du samedi matin, de rouler sur le même parcours – juste amputé des pires difficultés technique, qu’eux. L’échauffement dans la roue de la poupée canadienne Emily Battty, ce n’est pas rien tout de même…

Dommage dès lors que les vététistes valaisans et romands ne se soient pas déplacés plus nombreux pour participer à ces courses. Peur d’un parcours trop technique? Peut-être. Mais les vélos ont tout de même évolué depuis 20 ans. On peut se risquer sur un parcours un peu plus technique que la Papival de Nax…

La bonne nouvelle, c’est qu’une partie du parcours pourrait rester permanente. Les membre du comité d’organisation avec qui j’en ai discuté n’y étaient en tout cas pas opposés. Ce serait l’occasion de rouler durant toute la belle saison sur le tracé des « pros ». Et de mieux se rendre compte de leur incroyable niveau. Technique et physique. Parce que, deux heures dans ce terrain, c’est vraiment du sport. Du VTT quoi…

Au programme

  • Dimanche: Départ élites dames à 10h45
  • Départ élites hommes à 14h30
  • Téléchargez le programme détaillé: [Téléchargement introuvable]
  • Infos détaillées sur le site de la Coupe du monde de Champéry