Chaussures DZR, quelle misère!

Belles sur le catalogue en ligne, belles au déballage en octobre 2013, confortables, compatibles SPD… Il n’en fallait pas davantage pour me convaincre et les débuts avec ces chaussures DZR Ovis ont été très agréables.

Malheureusement, cela s’est rapidement gâté, au point que je renonce à les utiliser. Déchirées à l’intérieur, à l’arrière (j’admets volontiers un chaussage parfois un peu « en force », mais pas davantage qu’avec d’autres chaussures qui n’ont toujours pas bronché après 10 ans d’usage, comme mes Nortwave de route), à l’avant…

Chaussure DZR Ovis, déchirée au talon, à l'intérieur.
Déchirée au talon, à l’intérieur.

Bref, elles ne valent pas leur prix de 125 CHF.

Chaussures DZR Ovis. L'une a résisté, l'autre pas. Demi-succès ou demi-fail?
L’une a résisté, l’autre pas. Demi-succès ou demi-fail?

DZR Europe: une réponse peu convaincante

J’ai évidemment contacté DZR Europe le 8 août 2014 et on m’a répondu le 18: « It shouldn’t tear like that unless it was under some unusual strain. It looks like a water damage. Did you wash them in the washing mashine or they where wet frequently (rain)? »

Chaussure DZR Ovis. Franchement, ça ne le fait pas.
Franchement, ça ne le fait pas.

En bref, on me confirme que l’usure est anormale, sauf si elles ont subi des contraintes inhabituelles. Pour DZR, cela ressemble à un dommage dû à l’eau. Mais je ne les ai ni lavées à la machine, ni utilisées sous la pluie, ou alors uniquement avec des couvre-chaussures. L’hiver 2014 a d’ailleurs été particulièrement sec en Valais et je ne vois pas quand elles auraient pu être trempées. Et puis, je veux bien admettre la puissance de l’eau, mais là, c’est vraiment une réponse à la noix.

Chaussure DZR Ovis. Percée comme une vulgaire chaussette...
Percée comme une vulgaire chaussette…

Depuis, et nous sommes le 26 septembre, aucune nouvelle de DZR. Va falloir que je trouve un autre fournisseur. Je vous dis, une misère.

Chaussures Nortwave Celsius GTX, des pieds secs et au chaud

Bien décidé à traverser l’hiver à vélo, j’ai voulu assumer mon choix et m’équiper en conséquence. Un adage suédois ne dit-il pas « il n’y a pas de mauvais temps, uniquement de mauvais habits »?

Les pieds constituent certainement la partie du corps la plus délicate à tenir au sec et au chaud. Après avoir connu divers modèles de couvre-chaussures plus ou moins efficaces, j’ai décidé de m’équiper d’une véritable paire de chaussures d’hiver.
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Des Nortwave Celsius GTX en l’occurrence. Principales caractéristiques: une tige montante, fabrication Gore-Tex, laçage « automatique » simple et rapide, double rabat, semelle rigide compatible SPD ou autres cales VTT. Le fabricant propose aussi une version « arctic » si vous roulez longtemps par temps très froid. Je me suis contenté du modèle de base.

Sans aucun regret pour l’instant. Sous la pluie battante (avec un pantalon de pluie recouvrant la tige) pendant plus d’une heure, mes pieds sont restés au sec. Tout comme lorsqu’il a fallu marcher dans de la neige fondante. Et par des températures jusqu’à moins cinq degrés, je n’ai pas encore eu froid aux pieds.

Au final: une paire de chaussures chaudes et « étanches » à enfiler sans crainte par temps de pluie, de neige ou par grand froid. Et, dans mon cas, la certitude d’avoir bien placé mon argent.