Les «aménagements cyclistes mal vus» ne sont pas finis que cela commence déjà.

«Dans ce contexte, l’idée d’inciter la population à utiliser un vélo en lieu et place de sa voiture est tout à fait louable, mais»

C’était bien parti. Jusqu’au « mais », évidemment.

«Je suis d’avis que l’État doit proposer des voies de circulation pour la mobilité douce qui ne soient pas directement liées aux axes primaires et envisager des espaces au sein des quartiers plus apaisés et sûrs.»

Oui, bien sûr, les gens qui se déplacent à vélo ont beaucoup plus de temps que les autres (ils n’ont pas de vrai métier et se baladent) et peuvent donc faire des détours. Pas comme dans une voiture, occupée par des gens qui bossent, eux.

«d’autres options étaient envisageables (pistes cyclables bidirectionnelles provisoires, réorganisation de la piste cyclable sur le trottoir.»

Encore une idée lumineuse à l’heure de la distanciation physique: entassons cyclistes et piétons sur les trottoirs. L’idée c’est de leur faire de la place, vous n’avez pas compris? Et un autosoliste, ça en prend plus qu’un cycliste ou qu’un piéton, non?

Article original: Lettre du jour – Aménagements cyclistes mal vus | Tribune de Genève