Jonathan Fumeaux: «IAM Cycling entend encore jouer les premiers rôles»

Avant les Grands Prix de Québec et Montréal en cette fin de semaine, le Valaisan Jonathan Fumeaux souligne que «IAM Cycling entend encore jouer les premiers rôles jusqu’à la fin de cette saison, synonyme de la fin d’une belle aventure débutée en 2013. Avec les Jarlinson Pantano, Heinrich Haussler, Oliver Naesen et autre Martin Elmiger, nous disposons d’une bonne équipe susceptible d’être présente à l’heure de l’explication finale.»

Photo Mathilde L'Azou - IAM Cycling
Jonathan Fumeaux étrennera son magnifique maillot de champion de Suisse pour la 4e fois sur le continent américain. Photo Mathilde L’Azou – IAM Cycling

A titre personnel, Jonathan Fumeaux revient sur ses derniers entrainement en vue des épreuves nord-américaines: «Après Plouay, j’ai cherché à récupérer l’espace de 3 jours. Puis je me suis remis au travail avec des entraînements basés sur la qualité mais aussi avec une sortie de 5 ½ h de manière à tenir mon rang dans ces deux courses inscrites au calendrier du World Tour.»

Un temps orageux avec une température de 21° est annoncé sur La Belle Province le vendredi 9 septembre alors que les météorologues ont prévu 23° à Montréal avec quelques gouttes possibles dans le final de l’épreuve. Après le Tour de Pologne, celui de l’Utah et la Bretagne Classic Ouest France de Plouay, Jonathan Fumeaux étrennera son magnifique maillot de champion de Suisse pour la 4e fois sur le continent américain.

LE CHIFFRE: 3893. En mètres, la dénivellation proposée par le GP de Montréal contre les 2976 mètres recensés à celui de Québec.

L’ANALYSE: De Rik Verbrugghe, le manager sportif de l’équipe professionnelle suisse évoluant au sein du World Tour. «Sur le papier, Montréal est plus ardu en raison de ses bosses plus longues que celles affrontées à Québec. Toutefois sur une course en circuit, tout dépend aussi des coureurs et de leur envie de durcir la course. Nous devons conserver cet état d’esprit offensif vu à Plouay et sur La Vuelta. Et nous disposons de plusieurs atouts pour jouer sur tous les tableaux que ce soit en misant sur le sens de l’anticipation d’Oliver Naesen ou le punch des Jarlinson Pantano, Heinrich Haussler et Martin Elmiger en vue de l’arrivée.»

LE CONSEIL: De Rik Verbrugghe pour terminer. «Les deux courses se terminent pratiquement de la même manière avec un léger faux-plat montant de 4%. Celui de Québec débute au passage de la flamme rouge alors que du côté de Montréal, il s’étend sur 560 mètres. Il s’agit donc de ne pas se précipiter en cas de sprint en petit comité car il est rare de voir un peloton complet jouer la gagne.»
(Communiqué – JF)

  • Grand Prix Cycliste de Québec (vendredi 9 septembre)
    Québec – Québec, 201,6 km soit 16 tours de 12,6 km
  • Grand Prix Cycliste de Montréal (dimanche 11 septembre)
    Montréal-Montréal, 205,7 km soit 17 tours de 12,1 km

Coureurs:
Martin Elmiger (S)
Jonathan Fumeaux (S)
Heinrich Haussler (Aus)
Reto Hollenstein (S)
Oliver Naesen (Bel)
Jarlinson Pantano (Col)
David Tanner (Aus)
Oliver Zaugg (S)

Joakim Faiss

Auteur : Joakim Faiss

Père de famille - Cycliste - Journaliste - Rédacteur en chef du Magazine Vélo Romand. Vélos actuels: Thömus Sliker (route), Rocky Mountain Element 970 (VTT), Specialized Diverge Expert (gravel), Specialized Crux (cyclocross), BMC Alpenchallenge (urbain). Bière préférée: Velosophe,Triple Karmeliet Pratiques: Vélo de route, cyclocross, VTT cross country, VTT marathon, VTT all-mountain. Où est le problème?

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