Après un premier protocole de test en février (série répétée de sprints de 10 secondes avec 20 secondes de repos entre chaque sprint, et effort maximal « long » de 3 minutes), rebelote un mois plus tard. Le tout s’inscrit dans une étude pour le travail de doctorat de mon frère Raphaël.
On pédale donc affublé d’un masque pour mesurer la consommation d’oxygène, bardé d’électrodes qui analysent le fonctionnement musculaire, et on se soumet à quelques contrôles sanguins, sans parler d’une biopsie musculaire. Pas de tout repos, mais que ne ferait-on pas pour la science, hein?
Résultat: pas de progrès significatif, ce qui était… normal. Je faisais en effet partie du groupe témoin, censé ne pas faire d’entraînement de sprint entre les deux tests. Ceci afin de comparer les résultats avec le sportifs qui ont dû se plier à protocole plus contraignant d’entraînements « sprint » dans le caisson hyperbarehypoxique (voir les explications du scientifique himself en commentaire) du laboratoire de physiologie à la Clinique romande de réadaptation (CRR) de la Suva, à Sion. Un labo qui a d’ailleurs obtenu cette année le label de « Swiss Olympic médical center » et qui voit défiler de nombreux sportifs professionnels.
Pas de câbles, pas de paramétrage fastidieux de plusieurs vélos, des fonctions à foison. S’il fallait résumer les principales qualités de l’ordinateur de vélo Garmin Edge 500, on pourrait s’arrêter là. Je pourrais aussi, en paraphrasant une marque japonaise, écrire « j’en ai rêvé, Garmin l’a fait ». Ce petit compteur est tout simplement le meilleur que j’ai monté sur mes vélos en vingt ans de VTT et de vélo de route. Voilà bientôt un an que je le monte sur mes vélos lors de chaque sortie.
Je suis très loin d’utiliser toutes les possibilités de cet ordinateur de bord qui assure évidemment toutes les fonctions de base. Vitesse, distance, moyenne… Mais aussi tout le reste. Altitude barométrique, pente, température, cap, cadence et puissance avec les capteurs ad hoc, enregistrement du parcours…
Reçu pour mes vingt ans en 1990, il a fait le Grand Raid entre Hérémence et Grimentz une année plus tard. Aujourd’hui, repeint en jaune et « civilisé », il me sert de moyen de transport.
Mon premier VTT, un Scott Montana de 1990, qui a fait le Grand Raid Hérémence-Grimentz en 1991
Visite chez Marc-André Elsig, collectionneur de vélos, maillots, cartes postales, journaux et autres objets en rapport avec le cyclisme. Joakim Faiss, Sierre, le 9 mars 2009.
Visibilité garantie à 2m, si tout va bien. Et pas trop longtemps. Mais on n’est au moins pas encombré par une dynamo, ni par les accus…
Aujourd’hui, j’ai profité d’un passage à la Foire du Valais en famille pour tester un RegioBike, évoqué à cette page. Je précise, en famille et bien avant midi, afin qu’il ne me soit pas reproché de ne pas le tester de sang-froid, ce qui aurait pu arriver en d’autres circonstances dans cette foire un peu particulière.
Premier constat, plié le vélo n’est pas si petit que cela. « Mais il est prévu pour se glisser entre les sièges des trains », explique mon interlocutrice de RegionAlps, la compagnie ferroviaire qui promeut cet engin fabriqué par Strida dans son offre spéciale de location. Vu comme ça, c’est vrai que ce vélo plié dans la longueur fera bien l’affaire.
Avant de le plier, j’ai voulu l’essayer. Là, ça commençait mal, vu que le réglage de hauteur de selle est relativement limité. Et s’il y a bien un critère sur lequel je ne transige pas, c’est bien la hauteur de selle. Je veux mes 78 cm depuis l’axe du pédalier et puis c’est tout. Pas possible donc. La dame m’incite à essayer malgré tout et je m’exécute. Ce qui surprend d’abord, c’est la direction, très directe. Mais on s’y habitue vite et la conduite de ce cycle atypique est plutôt agréable. Une transmission à courroie silencieuse, des freins à disques efficaces (à câbles), et un vélo plutôt bien équipé (cadenas, éclairage). Certains accessoires ont été enlevés durant la foire, histoire de préserver le matériel des vandales.
Bon, reste tout de même cette histoire de hauteur de selle. La position particulière ne fait pas de miracles, contrairement à ce que l’on essaie de me suggérer. Si je dois faire 12 km par jour (domicile – 3km à vélo + train + 3 km à vélo – travail), cela risque de ne pas me plaire de devoir pédaler avec les genoux sous le menton (oui, j’exagère, mais c’est pour imager). Pourtant, avec mes 183 cm, je ne suis pas un géant non plus. L’idée de location à prix réduit de ce vélo pliable est excellente et il y a certainement un public pour ce RegioBike. Mais je n’en ferai pas partie. Et j’en suis presque un peu déçu.
Le 2e Bike test de Barboleusaz (Gryon) a réuni quelque 240 cyclistes entre le samedi 2 et le dimanche 3 octobre 2010. Des news bientôt sur quelques vélos testés.