Schwalbe met la bonne pression

Je ne suis pas un obsédé de la bonne pression de mes pneumatiques, mais je sais que j’ai longtemps roulé trop gonflé. Jusqu’au début des années 2000 et l’arrivée des premiers pneus tubeless. Puis j’ai été conforté dans l’idée de moins gonfler les pneus en 2007, lorsque j’ai eu l’occasion de discuter «pression» avec Thomas Dietsch, le vainqueur du Grand Raid cette année-là.

Continuer la lecture de « Schwalbe met la bonne pression »

S’il fallait n’en garder qu’un…

Je me suis posé, ou reposé, car elle revient de temps en temps, la question en lisant cet article de Matt Wright « The N=1 Dilemma ». S’il ne fallait garder qu’un seul vélo, lequel serait-ce? Et ce n’est pas forcément celui auquel on pense en premier.

Matt Wright est arrivé au VTT électrique, mais je n’en ai pas, donc ce n’est pas celui-là que je garderai.

Spontanément, j’aurais tendance à choisir mon VTT, car c’est par cette discipline que je suis venu au vélo, il est vraiment cool à la montagne, sur les sentiers. Peut-être un peu moins ailleurs et cela reste un « jouet » difficilement utilisable au quotidien. Continuer la lecture de « S’il fallait n’en garder qu’un… »

Nos « chers » vélos de gravel | Bike Café

Quand d’autres le disent, ça va aussi.

Le vélo de gravel peut néanmoins devenir une source d’économie pour les cyclistes. En effet, il peut vous permettre de vider votre garage de tous les autres vélos au profit d’un seul et unique destrier capable de rouler sur route, de vous emmener au taf en ville et de faire du gravel / bikepacking le week-end. Il suffit de disposer de 2 paires de roues avec des montes différentes pour vous permettre de mutualiser ce vélo au profit de plusieurs pratiques. Certains ont fait ce choix et ne le regrettent pas.

Source : Nos « chers » vélos de gravel | Bike Café