Nouveau parcours pour le cyclo-cross de Sion 

Sion accueille les Championnats romands et cantonaux de cyclo-cross ce dimanche 24 novembre à l’Ancien Stand. Ce nouveau site, plus proche du centre-ville, permettra de proposer un parcours moderne et attractif pour le public.

Après 13 cyclo-cross internationaux aux casernes et les Championnats suisses à Bramois en janvier dernier, le cyclo-cross de Sion s’installe au centre-ville ou presque ce dimanche 24 novembre. Il tiendra lieu de Championnat romands et cantonaux avec les titres décernés dans les différentes catégories.

«C’était le tour des Valaisans d’organiser les championnats cantonaux», explique Michel Barras, président du Cyclophile sédunois et du comité d’organisation. «Nous avons levé la main et voilà», sourit-il. Après les Championnats suisses en janvier dernier, il s’agissait de trouver un nouveau terrain de jeu pour les spécialistes du cyclo-cross. «A Bramois, il avait fallu construire une passerelle provisoire sur la rivière», rappelle Michel Barras. Cette passerelle a dû être démontée et le coût de l’installation n’aurait pas permis d’en reconstruire une autre pour ces championnats romands. Quant au traditionnel site des casernes, il est désormais occupé par l’armée.

Georgy Debons (à gauche) et Michel Barras sur le parcours des Championnats romands de cyclo-cross, le 24 novembre à Sion

«En collaboration avec la Ville de Sion, nous avons émis l’idée de ce site de l’Ancien Stand.» Les alentours du stade d’athlétisme permettront à Georgy Debons de tracer un parcours attractif dont il a le secret. «Nous disposons d’une surface importante, à proximité immédiate du centre, ce qui amènera un peu d’animation et permettra peut-être d’attirer un public au-delà du cercle des habitués et connaisseurs», relève encore Michel Barras.

200 coureurs attendus

Les quelque 200 coureurs de l’Omnium romand de cyclocross (dont ce sera la 5e manche à Sion) sont attendus pour en découdre sur un parcours qui promet d’être technique et rapide à la fois. L’absence de véritable dénivelé ne constitue pas problème pour le responsable du parcours, Georgy Debons : «On trouve toujours des astuces pour créer des difficultés, naturelles ou artificielles», explique-t-il. «Et il s’agit d’un championnat romand, pas d’une course nationale ou internationale. Il faut adapter le parcours afin que chacun puisse prendre du plaisir à courir». La configuration des lieux sera en outre intéressante pour le public, qui pourra voir la quasi-totalité du parcours en un seul coup d’œil.

Un parcours rapide

« Ce sera roulant et il s’agira de garder sa lucidité jusqu’à la fin », prédit le «régional de l’étape» Noé Barras (photo de titre de l’article). «Sur ce genre de parcours, les trajectoires en virage sont cruciales pour ne pas perdre de temps et il faut rester attentif malgré la fatigue qui s’installe. En fin de course, les petites erreurs se paieront cher.» En l’absence des dominateurs de la discipline en Suisse romande Gilles Mottiez et peut-être Loïs Dufaux (sélectionnés en équipe nationale pour une course de Coupe du Monde en Belgique) la course élite s’annonce très ouverte et Noé Barras pourrait bien tirer son épingle du jeu.

Joakim Faiss

Auteur : Joakim Faiss

Père de famille - Cycliste - Journaliste - Rédacteur chez Vélo Romand et chef ici ;-). Vélos actuels: Thömus Sliker (route), Rocky Mountain Element 970 (VTT), Specialized Diverge Expert (gravel), Specialized Crux (cyclocross), BMC Alpenchallenge (urbain). Bière préférée: Velosophe,Triple Karmeliet Pratiques:VTT, route, cyclocross. Devise:Où est le problème?

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